Un magazine sur la deuxième guerre mondiale qui se veut le plus exhaustif possible.

Notre ambition est de vous faire mieux comprendre ce conflit, ses enjeux, les acteurs et les événements à partir de récits exclusifs et de photos rares.
Vous saurez bientôt tout sur les dignitaires du IIIe Reich : Hitler, Himmler, Goebbels, Göering sans oublier les grands généraux comme Rommel, von Manstein, Guderian…

En face, nous essayerons de comprendre la stratégie des Alliés : Roosevelt, Churchill, Staline et leurs généraux emblématiques : Patton, Eisenhower, Montgomery, Joukov, Koniev…

Tous les trois mois, vous pourrez ainsi vous familiariser avec certains aspects du conflit en ayant les points de vue des différents belligérants.
Nous aborderons tous les thèmes : Wehrmacht, Luftwaffe, Waffen SS, la Résistance, l’Holocauste… Une large part sera faite aux batailles : Campagne de France, Bataille d’Angleterre, Opération Barbarossa, Kursk, le Débarquement, la Libération et les batailles du Pacifique : Midway, Guadalcanal, Okinawa… Nous étudierons aussi les aspects économiques, psychologiques et politiques du conflit.

Edition : Optimal


1940 et la Campagne de France

ARRETER LES PANZERS DU

FELD MARSHAL ERICH VON MANSTEIN

Le matin du 10 janvier 1940, une panne de moteur obligea un Messerschmitt Bf-108 Taifun à atterrir dans un champ désert, juste à l’intérieur de la frontière belge. De l’avion, émergèrent le major de la Luftwaffe Erich Hoemmanns, le pilote et Helmut Reinberger, qui transportait dans sa mallette le plan secret de l’invasion allemande imminente de la Belgique neutre et des Pays-bas. La tentative de Reinberger de brûler les documents fut contrariée par une patrouille frontalière belge qui était rapidement arrivée sur les lieux ; elle procéda à l’arrestation des deux officiers allemands, s’empara des papiers en partie calcinés et les transmit au haut commandement belge.

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La guerre sous-marine allemande

François-Emmanuel Brézet apporte une chronique vivante, parfaitement renseignée, de l’échec « inéluctable » de la guerre sous-marine allemande, durant les deux guerres mondiales (1914–1918), (1939–1945). La guerre sous-marine avait été pratiquée sans restrictions la première fois, mais déclenchée trop tardivement, avec des moyens beaucoup trop insuffisants, ce qui contribua à l’effondrement du Reich impérial. Puis, lors de la Seconde Guerre Mondiale, l’Allemagne ne fut plus la seule à s’intéresser à ce type de guerre. Étrangement, les succès pourtant spectaculaires des sous-marins nord-américains, pour interrompre les sources d’approvisionnement extérieures de l’Empire japonais, furent longtemps ignorés, alors que la mémoire collective retint de ce conflit l’assaut d’une très haute intensité porté par les sous-marins allemands contre les communications maritimes alliées et son échec, là encore déterminant pour la fin de la guerre.

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Assassiner Adolf Hitler !

Hitler montrant à Mussolini l’endroit où il faillit perdre la vie après l’attentat des généraux en 1944.

Adolf Hitler croyait en la Vorsehung (providence). Le leader allemand pensait que si quelque chose devait lui arriver, comme un assassinat, il ne pourrait rien y faire. Il avait été choisi par le destin pour réaliser quelque chose de grand ; et il était convaincu qu’il ne mourrait pas, que ce soit par accident ou par assassinat, avant d’avoir accompli la mission que Dieu lui avait confiée. Jusqu’à présent, la providence, et non la planification, avait pris soin de lui. En 1933, par exemple, juste avant de devenir le maître incontesté du Troisième Reich, il fut impliqué dans un terrible accident de voiture avec un camion. Il sortit de l’épave en déclarant qu’il ne pouvait tout simplement pas encore mourir – sa mission n’ayant pas encore été accomplie. C’était la même chose concernant les tentatives d’assassinat. Hitler expliqua qu’il avait de nombreux ennemis et qu’il s’attendait à ce que des Allemands mécontents et d’autres tentent de le tuer. Mais ils ne réussiraient jamais, surtout s’ils venaient de la classe ouvrière allemande. Il disait catégoriquement à son personnel : « Aucun ouvrier allemand ne me fera jamais de mal ».

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Bir Hakeim

26 mai 1942 – 11 juin 1942

Une bataille dans la Bataille

La Légion Étrangère à l’attaque à Bir Hakeim.

Il y a soixante quinze ans, quelques unités de la France Libre s’illustraient aux confins du désert libyen aux côtés des forces de l’Empire britannique face aux troupes italo-germaniques à Bir-Hakeim. Ce fait d’armes se situe dans la troisième année de la Seconde guerre mondiale dont les fronts se situent aussi bien en Europe qu’en Asie ; l’Afrique est pour l’Axe, et plus précisément pour l’Allemagne un enjeu secondaire. Cependant, engagé dès février 1941, le Deutsches Afrikakorps (DAK) épaule son allié italien repoussé d’Égypte par les Britanniques malgré une offensive heureuse lancée le 14 septembre 1940. Le 21 janvier 1942, le général Erwin Rommel lance une contre-offensive en Libye, le 29 du même mois, Benghazi est prise. Le 10 février, les Britanniques sous les ordres du commandant en chef du Moyen-Orient, le général John Claude Eyre Auchinleck, réussissent à stabiliser le front sur une ligne de 60 km s’étendant du nord au sud, de Tobrouk, sous contrôle des Anglais, jusqu’à Bir Hakeim. Le 26 mai 1942, le général Rommel lance l’assaut afin de briser cette ligne qui le sépare de l’Égypte… et de l’Asie… Quel est l’enjeu de Bir-Hakeim ? Quelles sont les forces en présence ? Quelles sont les phases essentielles de cette bataille et quelles en sont les conséquences ? Tels sont les objectifs de ces quelques lignes…

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